
Il n’était qu’un gardien (Edit)
Le musée est vide, plus de foule, Depuis le dernier mot d’adieu. Il marche dans ses pensées, sans boussole — Quel est son chemin, quelle est sa part ? Un tramway bondé dans son cœur, Des milliers de visages, des millions de pas. Puis vient le calme, le vrai silence, Un reflet dans le miroir — sa vérité. Mais un jour, un calme étrange, Un silence avant la tempête. Un souffle léger dans la salle, Puis les femmes arrivent — parfum de fleurs. Il n’était qu’un gardien, Mais ils ont vu autre chose. Silence et surprise, Quand les mains se lèvent, et le regard se tait. Un homme s’approche, demande son nom, Regarde ses yeux, lève les mains. Et lui, comme en rêve, tend les paumes, L’autre incline la tête, les embrasse. La sueur coule, mais il reste figé, Un pilier, surpris, immobile. Le lendemain, un autre homme, Puis des femmes tombent à ses pieds. Mais un jour, un calme étrange, Un silence avant la tempête. Un souffle léger dans la salle, Puis les femmes arrivent — parfum de fleurs. Il n’était qu’un gardien, Mais ils ont vu autre chose. Silence et surprise, Quand les mains se lèvent, et le regard se tait. Il voudrait prier comme un enfant, Totalement, sans orgueil. Mais l’esprit crie — c’est une erreur, Tu n’es que toi, rien de grand. De l’argent sur la plaque qu’on lui tend, Il sourit, il baisse la tête. Sai Ram, Sai Ram — ce mot dans sa voix, Mais dans son cœur — une question de vérité. Il n’était qu’un gardien… Mais ils ont vu autre chose… Silence et surprise, Quand les mains se lèvent… et tout s’arrête. Et tout devient souvenir… Rien qu’un souvenir…

