
Je ne suis qu’un homme, Avec un cœur qui peut aimer Et des yeux qui peuvent succomber. Et toi, mi amor, tu es bien trop dangereuse… Alors ne me regarde pas comme ça. Ne dis rien, no digas nada, Devant toi, la raison ne me sert plus à rien. J’accepte ce que le destin me réserve, Et tout ce que l’amour a décidé pour moi. Celui qui tombe amoureux de la beauté, D’un sourire, d’un charme, d’une grâce, Celui qui se laisse envoûter Par tu mirada, par ta douceur, S’il doit en mourir, Qu’il en soit ainsi… Martyr de l’amour, por amor, quel plus beau sacrifice ? Celui qui tombe amoureux de la lune Doit accepter les nuits sans sommeil, Attendre l’aube, hasta mañana, Et les mille brûlures que laisse l’amour. Mais toi, mi vida, tu n’as rien à craindre. Tu n’es que douceur et délicatesse. Ta beauté dépasse les mots, Tu brilles plus fort que les étoiles. Quand tu parles, Chacun de tes mots m’émerveille. Quand tu te tais, tu silencio suffit à me troubler. Et quand tu ris avec moi, el mundo entero Se met à sourire lui aussi. Avant même que mes yeux ne te découvrent, Mon cœur t’avait déjà reconnue. Il battait déjà pour toi, Comme s’il voulait me prévenir : « Écoute-moi… Mi corazón le savait déjà, Cet amour laissera Une brûlure en moi. » Tes joues, Tes longs cils, tus ojos negros, Cette grâce qui n’appartient qu’à toi… Il m’a suffi de te voir Pour comprendre. Eras tú… Siempre tú. C’était toi. Toi que mon cœur attendait, Toi qu’il avait reconnue Avant même que mes yeux ne te voient. Je ne suis qu’un homme, Avec un cœur qui peut aimer Et des yeux qui peuvent succomber. Et toi, mi amor, Tu es bien trop dangereuse… Alors, por favor, Ne me regarde pas comme ça.

