Jour, Comme le cri de ta mère Qu’on peut imaginer Jour, Comme celui de ton père Dès la première poussée Jour, Comme le premier cri Qui sortait de ta bouche Jour, Comme le gris du sarrau Qui recouvrait ta peau Jour, Pour la couleur de tes yeux Et celle de tes cheveux Jour, Pour la joie de ta mère Le bonheur de ton père Jour, Comme ta première dent Ta première douleur Jour, Comme le premier baiser Sur mon front tu posais Comme l’enfant venu Comme celui attendu Comme l’amour d’un jour Et le bonheur autour Comme le premier doudou Que tu traînes partout Comme les premières nuits Où tu as bien dormi Jour, Comme la première école Qui t’a été donnée Jour, Comme les premiers amis Qui se sont empressés Jour, Comme les premières notes Tracées sur le cahier Jour, Comme les petites menottes Et les doigts sur l’archer Comme l’enfant venu Comme celui attendu Comme l’amour d’un jour Et le bonheur autour Comme le premier doudou Que tu traînes partout Comme les première nuits Où tu as bien dormi Comme le chien qui veille Sur ton premier sommeil Comme l’azur du ciel Annonce le vingt-septième Jour Comme le chien qui veille Sur ton premier sommeil Jour, Comme l’azur du ciel Annonce le vingt-septième Jour, Comme la petite fille Dont l’esprit a grandi Jour, Comme l’enfant que l’on aime Au pays des mortels Comme l’enfant venu Comme celui attendu Comme l’amour d’un jour Et le bonheur autour Comme le premier doudou Que tu traînes partout Comme les première nuits Où tu as bien dormi Comme le chien qui veille Sur ton premier sommeil Comme l’azur du ciel Annonce le vingt-septième