
Le fard du poète J’suis monté en haut du phare, Pour faire des clins d’œil aux bateaux, Me suis planté dans hall de gare, Pour enraciner mes pas de trop, J’ai pris un sous-marin, Pour noyer mon chagrin, Dans une tâche poète navigue, En toute symbiose, joyeuse gigue, Quand le peintre mélange couleurs, C’est pour mieux étaler ses douleurs, Tout pot devient microcosme, Et se dilue en lac de Côme, Aux petits mondes imaginaires, Lancinantes exérèses de matière, Je transplante congruence des éléments, D’un monde que je vois différemment, Face à vagues qui divaguent, J’improvise un joyeux tag, Qui certes ne restera pas longtemps, En rêve alité, j’apprends… Depuis qu’je suis dans ma tour d’ivoire, Gardien précieux d’allers-r’tours illusoires J’ai toute la mer à boire, Il suffit d’y croire… Frise de larmes, vagues à l’âme, Je mélodrame. Je sésame la porte à double battants, Comme Cow-boy au destin clivant, Observateur de passage, Je chronophage…

