Il se tenait près du panneau, penché, silencieux. Il écrivait ses pensées, quand le temps le permettait. La salle était vide, baignée d’une lumière douce, Et puis elles sont venues — deux jeunes filles. L’une — comme un rêve, brillante et fleurie, L’autre — comme une douleur, calme et cachée. À chaque pas qu’elles faisaient vers lui, Il sentait — quelque chose allait se passer. D’abord, il regarda la belle. Puis l’autre — et détourna les yeux. Mais en lui, une voix s’éleva : Tu aimes les filles Regarde maintenant, ne fuis pas. Il leva les yeux — lentement, lourdement. Et elle — la seconde — le regardait aussi. Son visage était brisé, silencieux, Mais un œil — seul — restait vivant. Peut-être qu’il sourit le premier. Son sourire à elle était faible, hésitant. Mais son visage changea — de peur à gratitude, De l’ombre à la lumière — comme un cadeau. La belle fit un geste léger, Et toutes deux se tournèrent pour partir doucement. Il resta là — tel un homme, Surpris par la Vérité. Il ne savait pas ce que c’était. Un simple sourire jamais reçu auparavant? Peut-être un leela — un jeu qui guérit? En vérité — c’était un cadeau, aussi pour lui...