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T | 11 • Sur vos traces

Nous avons appris… À respirer dans un monde qui voulait nous voir suffoquer. Chaque lumière cache une gueule. Chaque silence prépare un cri. Mais tant qu’on avance… On survit. «nouvelle tentative… Quelqu’un me reçoit ??… Shad-d…d’..A-xi..?» Sous les racines où le soleil s’oublie, On compte les jours sans compter les nuits. Le vide nous mord quand la pierre se fend, Nos piolets répondent à l’appel du néant. Des ailes d’acier remplacent nos pas hésitants. On plane plus haut pour tomber moins souvent. Les spores dessinent des constellations, Pendant que nos yeux cherchent l’horizon. Chaque refuge est bâti sur la peur, Chaque victoire a un goût de sueur. On survit… On recommence… Nouveau matin Nouvelle chance. On croyait connaître… Chaque ombre. Chaque tunnel. Chaque frontière. Puis le monde… A retenu son souffle. Sur vos traces… Même si le temps les efface. Nous suivrons l’écho que le silence enlace. Jusqu’à fissurer l’infini. Là où l’absence vous a trahis. Car nul horizon n’est à jamais banni… Lorsque deux mondes refusent l’oubli. La silhouette avance sans trembler, La roche s’écarte pour chaque pas qui gronde. Un homme sur un Rex. Impossible. Pas ici. Pas dans ce monde. Nos regards parlent avant nos voix, Le temps s’arrête une seconde à peine. Tous les noms gravés dans nos mémoires Reviennent cogner contre nos veines. Et si chaque ascension N’avait jamais été un adieu ? Puis… Plus rien. Plus un son. Le survivant disparaît devant nos yeux. Plus de doute. Plus de peur. Seulement cette question… Qui était-il, et comment est-ce possible ? Sur vos traces… Même si le temps les efface. Nous suivrons l’écho que le silence enlace. Jusqu’à fissurer l’infini. Là où l’absence vous a trahis. Car nul horizon n’est à jamais banni… Lorsque deux mondes refusent l’oubli. Des centaines de falaises, deux ascensions, Des batteries à plat, des armures en réparation. On connaît les Reapers, les Nameless, la pression, Les spores dans les poumons, les pièges, les explosions. Combien de compagnons laissés derrière une porte ? Combien d’« à bientôt » que le silence emporte ? On s’est forgé des ailes pour défier le plafond, À force de survivre, on avait perdu la raison. Puis tout bascule. Un seul regard. Un seul détail. Une seule faille. Un géant dans un monde irradié, Qui refuse son existence. Les artefacts, les gardiens, leurs secrets… Plus rien d’autre n’a d’importance. Je leur prouverai… Qu’ils ont eu raison de me faire confiance. Je refuse de croire… Que leurs voix Se sont éteintes pour toujours. S’ils respirent… Alors chaque pas Nous rapproche de leur retour. Sur vos traces… Même si le temps les efface. Nous suivrons l’écho que le silence enlace. Jusqu’à fissurer l’infini. Là où l’absence vous a trahis. Car nul horizon n’est à jamais banni… Lorsque deux mondes refusent l’oubli. Cet homme et son Rex… se sont volatilisés. Une certitude désormais, Les mondes sont reliés… « Spécimen A-I-I, LOST… Sujet corrompu… Rock…Well… Actif… … dangé… Spé…cimène… restants… menacés… [grésillements]