
[Verse 1] Il est des jours sans véritable aurore, Où le silence s'attarde encore. Les mains ouvertes, le cœur en hiver, On laisse passer la lumière. Les heures glissent sans faire de bruit, Comme un fleuve au milieu de la nuit. Je cherche en moi ce qui demeure, Au fond des heures invisibles. [Chorus] Dans les heures invisibles, Quand le monde devient fragile, J'entends renaître au fond de moi Le murmure doux de ta voix. Même si les saisons s'effacent, Même si le temps nous dépasse, Ton amour reste une lumière Qui traverse tous mes hivers. [Verse 2] Les souvenirs changent de couleur, Ils savent voyager sans peur. Ils reviennent au détour d'un regard, Comme une étoile au fond du brouillard. Chaque silence écrit son histoire, Entre l'oubli et la mémoire. Je comprends enfin doucement Que rien ne dure... sauf l'instant. [Chorus] Dans les heures invisibles, Quand mon cœur devient sensible, Je retrouve un souffle ancien, Comme une main dans ma main. Même lorsque tout s'éloigne, Une étincelle m'accompagne. Elle éclaire chacun de mes pas, Quand plus personne n'y croit. [Instrumental] [Piano] [Accordion] [Violin] [Bridge — Spoken softly] On passe une vie À vouloir retenir le temps... Puis un matin, On comprend que les plus belles choses N'ont jamais fait de bruit. Alors... On ferme les yeux. On respire. Et l'on remercie simplement la vie. [Final Chorus] Dans les heures invisibles, L'amour devient indestructible. Quand la nuit recouvre le ciel, Il reste toujours une étincelle. Même si demain tout disparaît, Je garderai cette paix. Car ton regard au fond de moi Continuera de vivre... Pas à pas. [Outro] Les heures invisibles... Ne meurent jamais...

