
[French lyrics : Copyright CyanUr 100% humain, traduction non littérale avec aide de l’IA] that gentle light, So out of place, almost wrong, A trace of dawn In a world of tinted glass. He spoke the way we breathe, With a clarity that hurt. He could look at pain without looking away, Reach out his hand for no reason, And forgive the way we love When we have nothing left to guard. There was nothing naïve about him. It was worse than that. It was réal. Pure… How much of ourselves must we surrender Just to remain who we are? Pure… How much must we betray Just to endure? And if living slowly changes our face, Tell me what is left of us When, just to survive, We become someone We no longer recognize He was innocence without illusion, Kindness without strategy. He wanted nothing to conquer, Nothing to win. Only to be Fully, Before the eyes of others. And that was too much. In a world built out of masks And blind spots, He became a crack in the surface, A mirror people learned to avoid. Pure… How much of ourselves must we surrender Just to remain who we are? Pure… How much must we betray Just to endure? And if living slowly changes our face, Tell me what is left of us When, just to survive, We become someone We no longer recognize. He never spoke of love. He carried its burn. Those who came close Would warm themselves beside him for a while, Then slowly turn to ash. His very presence unsettled them, Like a truth No one could deny. He wasn’t rejected. He was swallowed. His tenderness never left him. It was the world That devoured it. Pure… How much of ourselves must we surrender Just to remain who we are? How much light must we abandon Before the darkness lets us stay? Pure… And if we have to learn to lie Simply to endure, Tell me how far we can Before there is no self left… To betray. ————/——————- PUR — Français Je me souviens de cette lumière douce, Inadaptée, presque déplacée, Un éclat d’aube Dans un monde de vitres teintées. Il parlait comme on respire, Avec une clarté qui blessait. Il voyait la douleur sans s’en détourner, Tendait la main sans raison, Et pardonnait comme on aime : Sans défense. Rien chez lui n’était naïf. C’était pire. C’était réel. Pur… Combien faut-il céder de soi Pour continuer à être soi ? Pur… Combien faut-il se trahir Pour simplement pouvoir durer ? Et si vivre nous défigure, Dis-moi ce qu’il reste de nous Quand, pour survivre, On devient quelqu’un Qu’on ne reconnaît plus. Il était l’innocence sans illusion, La bonté sans stratégie. Il ne voulait rien conquérir, Il ne voulait rien gagner. Seulement être — Pleinement, Devant les autres. Et c’était trop. Dans un monde fait pour les masques Et les angles morts, Il devenait une faille, Un miroir que l’on évite. Pur… Combien faut-il céder de soi Pour continuer à être soi ? Pur… Combien faut-il se trahir Pour simplement pouvoir durer ? Et si vivre nous défigure, Dis-moi ce qu’il reste de nous Quand, pour survivre, On devient quelqu’un Qu’on ne reconnaît plus. Il ne parlait pas d’amour. Il en portait la brûlure. Ceux qui l’approchaient S’y réchauffaient un instant, Avant de s’y consumer. Il dérangeait par sa seule présence, Comme une vérité Qu’on ne peut nier. Il n’a pas été rejeté. Il a été avalé. Sa tendresse n’a pas fui. C’est le monde Qui l’a dévorée. Pur… Combien faut-il céder de soi Pour continuer à être soi ? Combien de lumière abandonner Pour que l’ombre nous laisse rester ? Pur… Et s’il faut apprendre à mentir Pour simplement pouvoir durer, Dis-moi jusqu’où l’on peut se trahir… Avant qu’il ne reste plus rien de soi… À trahir.

