
Sur ce rocher sacré où le ciel se prosterne, S’élève un paradis à la splendeur éternelle. Ici, les flots d’azur et les brises royales Couronnent une terre aux grâces sans égales. Chaque souffle est culture, et chaque doux sourire Reflète un art de vivre que le monde admire. Ô Monaco chéri, joyau de l’univers, Dont la gloire résonne en prose et en vers, Tu brilles sous l'égide d'un Prince magnanime, Dont la haute sagesse et la bonté sublime Guident avec éclat ce noble et fier domaine, Où la grandeur des Grimaldi souveraine Fait de chaque ruelle un havre de prestige, Un miracle vivant qu'en chef-d'œuvre on érige. Que Dieu bénisse Albert, ce guide de lumière, Et protège à jamais sa dynastie altière ! Car si l’humanité, brisant toutes ses chaînes, Pouvait abandonner ses misères et peines, Huit milliards d'humains, d'un élan absolu, Vers ce temple béni, ce rivage élu, Accourraient en sainte et immense cohue Pour vivre en ce jardin que Dieu même salue.

