
A celle qui est trop gay [baudelaire inspired] (Remix)
mmmmmh.... (......) Ta tête, ton geste, ton air Sont beaux comme un beau paysage ; Le rire joue en ton visage Comme un vent frais dans un ciel clair.. Comme un vent frais dans un ciel clair... [pre-chorus] Un vent frais dans un ciel clair Et il serait temps que l'on s'éclaire Qu'on sorte de l'ombre Que l'hypocrisie s'effondre [Chorus] Car oui, on est là, on existe Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay" La vérité se dévoile, plus jamais effacée [Verse 2] Le passant chagrin que tu frôles Est ébloui par la santé Qui jaillit comme une clarté De tes bras et de tes épaules. Les retentissantes couleurs Dont tu parsèmes tes toilettes Jettent dans l'esprit des poètes L'image d'un ballet de fleurs. [pre-chorus] Les retentissantes couleurs Ils serait temps qu'on se les porte Qu'on danse sous les fleurs Que l'on soit forts et fortes [Chorus] Car oui, on est là, on existe Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay" La vérité se dévoile, plus jamais effacée [guitar solo] [Bridge] Quelquefois dans un beau jardin Où je traînais mon atonie, J'ai senti, comme une ironie, Le soleil déchirer mon sein. Et le printemps et la verdure Ont tant humilié mon coeur, Que j'ai puni sur une fleur L'insolence de la Nature. [Chorus] Car oui, on est là, on existe Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay" La vérité se dévoile, plus jamais effacée Et pourtant on est là, on existe, Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay", La vérité se dévoile, jamais effacée. [Chorus] Car oui, on est là, on existe Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay" La vérité se dévoile, plus jamais effacée Et pourtant on est là, on existe, Non, on n’est pas invisibles. Sous les éclats trop gais, trop "gay", La vérité se dévoile, jamais effacée.... PLUS JAMAIS !! Effacée !!! HHHEEEYYY !!! [guitar solo] (....) (....) [Verse 5] Ainsi je voudrais, une nuit, Quand l'heure des voluptés sonne, Vers les trésors de ta personne, Comme un lâche, ramper sans bruit, Pour châtier ta chair joyeuse, Pour meurtrir ton sein pardonné, Et faire à ton flanc étonné Une blessure large et creuse [Pre-Chorus] Une blessure large et creuse Le B qu'on oublie après le G [Chorus] Car oui, je suis là et j'existe, Non, je ne suis pas invisible. J'éclate de gayté, jamais trop Pas seulement être héros Etre moi, dans mon entièreté [Outro] Et, vertigineuse douceur ! A travers ces lèvres nouvelles, Plus éclatantes et plus belles, T'infuser mon venin, ma soeur !

