
Semaine de la mode
[Verse 1] Mode glamour sur le tapis rouge, Caméras braquées, un monde qui bouge. Rochas nous emporte, rive gauche s’efface, Luxes qui glissent, un rêve qui se fracasse. Dans la lumière, tout devient éphémère, Comme des bustes figés dans l’univers. À huis clos, le temps s’arrête, L'éclat surréaliste nous projette. [Verse 2] Balancées dans un rêve doré, La vérité tremble, prête à céder. Spectacles déviés, illusions fragiles, Chute libre dans un décor volatile. Nous jouons avec l’ombre et la clarté, Un équilibre perdu, tout est inversé. [Chorus] Oh, je suis la couverture d’un magazine, Retiens ton souffle, ressens l’adrénaline. Attirés par cette force inéluctable, Tulipes en flammes, tout devient palpable. Dans ce cocktail d’ivresse et de désir, Nous naviguons, brisant les délires. Sous le trône du Zeedijk, on s’élève, Transcendance pure, au-delà des rêves. [Verse 3] Sur-mesure en illusions parfaites, Libres des chaînes, on défie les fêtes. Un monde à réécrire, réinterprété, Berlin 1943, l’histoire se refait. Chaque couture, une note de mystère, Un voyage au-delà des frontières. [Chorus] Oh, je suis la couverture d’un magazine, Retiens ton souffle, ressens l’adrénaline. Attirés par cette force inéluctable, Tulipes en flammes, tout devient palpable. Dans ce cocktail d’ivresse et de désir, Nous naviguons, brisant les délires. Sous le trône du Zeedijk, on s’élève, Transcendance pure, au-delà des rêves. [Bridge] Allongés sous les lumières mouvantes, Un éclat de cristal, des ombres dansantes. Tatouages filigranes, secrets révélés, Paris brûle d’un feu enchanté. Festival d’Avignon, un retour éclatant, Nos esprits enchaînés au vent. [Outro] Mode glamour sur un tapis d’étoiles, La réalité vacille, devient féroce et fatale. Nous disparaissons, emportés par l’éclat, Comme des bustes de cire dans un éclat froid. Sous le voile diaphane, tout s’embrase, Un dernier souffle, un ultime extase.


