(Intro – Contrebasse, piano léger, batterie en balais, ambiance feutrée mais piquante) (Parlé, un peu moqueur) Ah… Regarde ce qui défile sur l’écran, Tout ce qui brille… mais rien d’évident. (Couplet 1 – chanté, groove nonchalant) Décolletés, images truquées, Fake news, tout le monde piégé… On vend du rêve, on vend du sang, Mais si t’es juste… un peu trop franc, On t’efface d’un clic, Disparu… Magique ! (Refrain – swing plus marqué, voix sensuelle, chœurs en réponse) Tout s’affiche, sauf la vérité… (chœurs : Oh non, non, non !) Le drame fait vendre, la peur est cotée ! (chœurs : Ding ding, jackpot !) Tout s’affiche, sauf la beauté… (chœurs : Quelle absurdité !) Un monde habillé d’hypocrisie et de fausseté… (Pont – solo de saxophone suave, piano en accords piqués, basse qui danse) (Couplet 2 – retour au groove nonchalant, ton plus cynique) Oh, regardez-moi ce joli scandale, Un sein qui dépasse ? C’est immoral ! Mais la guerre en prime-time, Ah ça, c’est normal… Va comprendre… va comprendre… (Refrain – plus intense, batterie en ride, cuivres en réponse) Tout s’affiche, sauf la vérité… (chœurs : Oh non, non, non !) On nous gave de drames et d’horreurs sucrées ! (chœurs : Trop, trop, trop !) Tout s’affiche, sauf la beauté… (chœurs : Quelle absurdité !) Un monde en costard… cousu d’hypocrisie ! (Outro – solo de piano avec un rire sarcastique en fond, ralentissement du tempo, fin sur une note suspendue) (Parlé, en souriant) Eh bien… Couvrez ce sein, Et allumez donc… le prochain bain de sang.