dans l 'ombre des jours c'est une prison qui ne dit pas son nom elle se faufile en silence , sans de bonnes raisons un vieux traumatisme caché tout au fond de l enfance qui attend son heure , tapis dans le silence une minute de faiblesse , un moment d' abandon et la douleur s' installe , changeant de dimension. vingt-quatre heures sur vingt-quatre, je vis avec elle pendant que ma santé s' envole, a' tire-d'aile ils disent que c'est dans la tête ,ces faux spécialistes mais la colère monte face a' leurs diagnostics ce n' est pas dans ma tête , c'est tout mon corps qui brûle quand la nuit s'installe et que les heures reculent. voila' notre vie ,une longue errance médicale A' attendre un remède ,une lueur amicale tant de frères de combat finissent par baisser les bras perdant femme et mari et famille dans ce lourd combat moi qui aimais mes mains, le travail manuel je me retrouve prisonnier d'un temps perpétuel. vingt-quatre heures sur vingt-quatre , je vis avec elle pendant que ma santé s'envole a tire-d'aile ils disent que c'est dans la tête , ces faux spécialistes mais la colère monte face a' leurs diagnostics ce n' est pas dans ma tête , c'est tout mon corps qui brûle quand la nuit s' installe et que les heures reculent . les journées sont si longues et mon corps est si lourd je pense aux autres malades, a' leur propre parcours...... pardon a' ceux qu'on aime pour la vie qu' on leur mène merci d'être encore la' au milieu de la peine vous donnez tant pour nous, mais nos forces s'abîment on ne peut rien vous rendre, mais sachez qu'on vous aime oui, on vous aime...... dans cette prison de verre, on vous aime un grand merci pour tout les sacrifice que vous faite pour nous .