
[Intro] (Fast virtuose mandolin, harpsichord, tarantella rhythm) [Verse 1] J’étais le saut, j’étais la pierre, Le ventre vide et l'esprit lourd, Un bonimenteur sous la terre, Moquant le monde et ses atours. Bâton en main, masque de bois, Je ne connaissais que la faim, Ignorant le ciel et ses lois, Un pauvre bouffon du chemin ! [Chorus] Mais un regard a fait fondre la glace, L’amour a poli la pierre brute ! Sous le costume, l’homme prend place, Et la bêtise arrête sa chute. Écoute le chant de mon cœur qui s'éveille, Moi le valet, devenant merveille ! [Verse 2] Chaque soupir que tu m’apportes Affine mes mots autrefois bruts, Tu as ouvert la grande porte Où mes instincts finissent leur lutte. Je sens l’esprit qui se réveille, Une finesse au bout des doigts, La comédie n'est plus la même, Quand je ne joue que pour ta voix. [Bridge] Je ne suis plus l'ombre masquée, Un simple pantin de bois peint ! Par ton amour, mon âme est née, Je suis un homme enfin ! [Chorus] Car un regard a fait fondre la glace, L’amour a poli la pierre brute ! Sous le costume, l’homme prend place, Et la bêtise arrête sa chute. Écoute le chant de mon cœur qui s'éveille, Moi l'Arlequin, devenant merveille ! [Outro] (Operatic sustained high note, flourish of mandolins, theatrical finale)

