
L'Épopée du Titan
les dalles froides luisent de ténèbres enchâssées dans leurs fentes, un sifflement pulmonaire saccadé appelle la mort à chaque atome d'oxygène qui passe, un silence anormal secoue les heures qui se déplacent, à genoux, le visage perforé d'éclats, il sent bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. comment en est on arrivé là, et surtout pourquoi. quelque chose rèpte le long de son échine, qui dans chacun de ses frissons lui injecte des millions d'épines. le titanium n'a pas pu faire son effet, sa carte mère organique a décidé de s'éclipser, chaque nerfs est privé d'ordres, de logique, les organes jouent une tempête symphonique, le seul qui essaye de tenir la barre, c'est ce cerveau hérité, des anciens peuples de la terre, qui semble réparer les connections pour que tout redémarre. comment en est on arrivé là, et surtout pourquoi? chacun sait que le temps est multiple, et depuis les 600 cycles qu'il a fait dans ses dimensions parallèles, il a pu retrouver comment fonctionnaient les allèles, consciencieusement, il formate l'acide désoxyribonucléique, pour que cette trouvaille venue d'une ineptie galactique, redonne vie à cette machine, faite de métal, de liquide et de boues régénératives organiques. comment en est on arrivé là, et surtout pourquoi? une hérésie antédiluvienne, dans la galaxie de l'antépénultième, habitée d'êtres hirsutes, incapables de se comprendre sans éructer des sons innommables, ça ne pouvait pas continuer à saccager le réservoir des ZIIIG, et pourtant, quand le parangon à touché le cœur de ce caillou pour l'éteindre, tout ce que l'évolution avait patiemment déployé pour être des, "parfaits", à explosé. Maintenant les feuilles du temps le recousent, avec l'aide de l'héritage génétique, de ces homoncules, non, mais non d'un tentacule! comment en est on arrivé là, et surtout pourquoi? alors ça mes mignons, seul le futur nous le diras. sauf si, j'ai pas trop la flemme de vous raconter l'histoire de cet univers, barré, sombre, pervers, qui se cache dans les confins, très loin, mais qui est pourtant, si près de nos mémoires de moires.


