
LES FRERES DU VENT - Foutre les Murs en L’air
[Intro – Guitares rapides / public qui tape dans les mains + Guitare manouche rythme accéléré + Violon fait un glissando sale] “Allez ! On va défoncer tout ça ce soir !” « WOAH-OH, OH-OH !» (« WOAH-OH, OH-OH !») « WOAH-OH, OH-OH !» (« WOAH-OH, OH-OH !») « HEY-YA, OH-OH ! » (« HEY-YA, OH-OH ! ») [Start] [Couplet 1] Ma mère me disait : « Ouvre ta putain de bouche, gamin, T’es pas né pour faire pot de fleur sur le côté ! » Mon père gueulait sous l’orage qui lui pissait dessus : « Quand ça claque, deviens la foudre, pas la serpillière qui flippe ! » On a grandi en mordre la poussière, En leuvant nos poings et nos verres, À chanter trop fort, trop faux, Pour pas crever sous le poids des barreaux. [Break instrumental] [Pré-Refrain] Qui va relever les paumés ? “NOUS !” Quand la vie te cogne comme un marteau… On cherche tous un foutu endroit Où l’on peut poser nos os. [Refrain] « WOAH-OH, OH-OH ! » Les murs sont énormes mais on s’en bat, on passera par en-dessous. « HEY-YA, OH-OH ! » Qu’ils les construisent, nous on les fera péter, on en fera des confettis. « WOAH-OH, OH-OH !» Brique par brique, regarde ça s’effondrer, Sous nos beuglements, nos cordes, nos godasses trouées. Faisons des ponts, bande de fous du vent ! Qu’on danse, qu’on picole, qu’on vive en grands ! « WOAH-OH, OH-OH !» « Qu’on foute ces murs en l’air… joyeusement.» [Couplet 2] Entre nous, l’espace part en couilles, Faut rallumer le feu avant qu’il crève. Balance-moi du vrai, pas du sucre glace, On veut du vécu, du sang, pas des rêves cheap. La route est moche, pleine de trous, Mais merde, on avance quand même. Allume ton cœur, pose ton verre, Et on fera fuir la nuit à deux doigts de l’ivresse. [solo instrumental] [Pré-Refrain] Qui protège les oubliés, les à poil, les trop cabossés ? “NOUS !” On marche seuls, on court parfois, Vers un endroit où finir la soirée sans se cacher. [Refrain] « WOAH-OH, OH-OH !» Les murs sont lourds mais on les bourre de vie jusqu’à ce qu’ils craquent. « HEY-YA, OH-OH ! »Qu’ils barricadent, on hurlera jusqu’à ce que leurs portes explosent. « WOAH-OH, OH-OH !» Brique après brique, regarde-les glisser, Sous nos pieds crados, nos refrains enragés. Faisons des ponts, mes frères du vent ! Qu’on traverse les nuits en gueulant ! « WOAH-OH, OH-OH !» Qu’on foute ces murs au sol… en rigolant. [Solo instrumental epic] « PLUS VITE ! PLUS VITE ! » [Pont – voix parlée, rauque] Hey… tu t’souviens ? Quand le monde tenait dans une putain de poche Et qu’on croyait faire trembler la terre Avec trois rêves et un briquet ? [Refrain Final – Explosion totale] « WOAH-OH, OH-OH ! » Laissez-les faire, leurs murs valent que dalle. « HEY-YA, OH-OH ! » Le vent est pour nous, on les renversera en rigolant. « WOAH-OH, OH-OH !» Brique après brique, regarde-les valser, On chante si fort que même la nuit va dégager. Des ponts ! Des ponts ! « WOAH-OH, OH-OH !» Qu’on traverse en gueulant, en trinquant, en vivant ! « WOAH-OH, OH-OH !» À grands coups de joie… on vous les éclate, ces putains de murs ! [Outro – Chœur sauvage] « WOAH-OH, OH-OH ! »Ces murs !» « HEY-YA, OH-OH ! Ces murs !» Qu’ils tombent, qu’ils PÈTENT, qu’ils cassent ! Encore ! Encore ! « WOAH-OH, OH-OH ! CES MURS !» « HEY-YA, OH-OH !» On fout tout ça par terre ce soir !

