
Sous la peau, un feu discret, Une étoile qu'on n'a pas domptée. Elle brille, timide, entre deux silences, Comme un battement qu'on recommence. Il marche droit, sans trop parler, Pour ne pas que la vague le prenne. Mais dans ses yeux, la mer revient, Quand le monde s'éteint, tout devient humain. Sous ses pas, le verre se plie, Et pourtant, la lumière s'y glisse. Il croit fuir, il apprend juste À respirer sans justice. L'ombre n'est pas contre la clarté, C'est juste une danse à apprivoiser. La douceur, ce n'est pas céder, C'est oser... exister. Ahhh... Ahhh... Les mots se taisent quand l'âme écoute, Les murs se fendent, l'écho redoute. Mais chaque note qu'il offre au vent Est un serment, un tremblement. Le monde peut bien se moquer, Les cœurs fiers ne savent qu'aimer. Sous la cendre, il y a un rire, Et sous le doute, un souvenir. L'ombre n'est pas contre la clarté, C'est juste une danse à apprivoiser. La tendresse, ce n'est pas plier, C'est s'avouer... vivant. Ahhh... Ahhh... Il a porté des armures de verre, Pensant protéger sa lumière. Mais les étoiles ne brillent jamais En se cachant derrière leurs reflets. Alors il ouvre enfin les mains, Au lieu de retenir demain. Et dans ce geste presque invisible, Quelque chose devient possible. Les vagues passent... La mer demeure... Les saisons passent... Le cœur demeure... Les blessures parlent... Puis se reposent... Les silences tombent... Puis quelque chose ose... Chaque silence a son éclat, Chaque fêlure trace la voie. L'ombre n'est pas contre la clarté, C'est juste une danse à apprivoiser. Et derrière l'ombre et la lumière, Quelque chose demeure et éclaire. Et si la vie tremble un instant, C'est qu'elle apprend... le cœur battant. Ahhh... Ahhh... Mmmh... Mmmh...

