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Pont-Aven "Penn Kalet"

L'Écho de la Rivière (Intro) (Sons de l'eau qui coule doucement sur des rochers, quelques notes de piano très légères, ambiance paisible et matinale) Ici, le temps a une autre cadence... Il coule avec le courant. (Couplet 1) J’ai vu le jour là où l’eau danse entre les pierres, Dans ce petit coin de Finistère, mon univers. Le bois du Hénan gardait mes rêves d’enfant, Berçant mes premiers pas au rythme du courant. J’ai appris à lire la lumière sur les façades, À suivre le sillage de mes propres balades. Ici, l’Aven raconte des histoires oubliées, Et je connais par cœur chaque secret des sentiers. (Refrain) Pont-Aven, tu es l’encre de mes jours, Le port d’attache, le centre de mon amour. Entre les moulins qui dorment et le ciel qui s'éclaire, Tu es la toile immense, ma seule terre, ma lumière. Peu importe où je vais, peu importe les saisons, Ton nom résonne en moi, comme une éternelle chanson. (Couplet 2) Ils sont venus de loin, le chevalet au poing, Pour capturer ce bleu que l’on ne trouve nulle part, au loin. Gauguin aimait ces reflets, cette onde irisée, Moi, j’aime l’odeur du beurre quand le jour est levé. Le parfum des galettes dans la rue principale, C’est un peu de nostalgie, c’est un goût impérial. J’ai grandi dans l’ombre de ces grands visionnaires, Mais c’est dans le silence que je trouve ma propre prière. (Pont) (Le rythme s'accélère, violons et guitares acoustiques plus marqués) Les remparts ne sont plus, mais les souvenirs restent, Gravés dans le granit, dans chaque geste, chaque texte. On dit que la ville appartient aux passants, Mais c’est nous qui vivons, qui respirons son sang ! Elle change, elle évolue, elle se pare de modernité, Mais son âme demeure, intacte, en vérité. (Couplet 3) Je marche sur le pont, je regarde le miroir, L’eau défile et s’en va, sans jamais rien savoir. Je suis né dans cette ville, elle est dans mes veines, Elle guérit mes fatigues et apaise mes peines. Je connais chaque ruelle, chaque pierre m'appelle, Un lien indestructible, une grâce éternelle. On ne quitte jamais vraiment ce jardin de granit, Même quand on s'éloigne, c'est là que l'esprit habite. (Refrain) Pont-Aven, tu es l’encre de mes jours, Le port d’attache, le centre de mon amour. Entre les moulins qui dorment et le ciel qui s'éclaire, Tu es la toile immense, ma seule terre, ma lumière. Peu importe où je vais, peu importe les saisons, Ton nom résonne en moi, comme une éternelle chanson. (Outro) (La musique s’apaise progressivement) L’eau coule toujours... Sous le pont... Dans le silence du soir... Je suis chez moi. (Fade out sur le son de l'eau)