
đNoĂ«l sous les Embruns
đNoĂ«l sous les Embruns â¶2ïžâŁ0ïžâŁ2ïžâŁ5ïžâŁâ Lyrics & arrangements: © Pascal Trops (Netor29) đ”Intro đč Aux abords de la Ville Close balayĂ©e par lâhiver, La ville respire un calme inhabituel. Concarneau sâĂ©claire dâun halo discret, Comme un vieux souvenir posĂ© sous le sel. Les fenĂȘtres tremblent aux chants du vent dâouest, Et chaque Ă©clat de lumiĂšre promet Que lâhiver, mĂȘme rude et un peu leste, Garde un secret que personne ne connaĂźt. đč Et jâme dis que la nuit peut changer Si une Ă©toile veut bien sây poser⊠đč Câest NoĂ«l sous les embruns, OĂč la mer veille en chuchotant. La rue pavĂ©e brille comme un dessin Quâon redĂ©couvre en avançant. Et mĂȘme si la pluie sâinvite, La ville garde une main qui invite : Un souffle doux, presque ancien, Pour dire âtu nâes jamais loinâ. đč Devant un cafĂ© tiĂšde, un pĂȘcheur sourit : âLes hivers se ressemblent, mais jamais la nuit.â Ses mots sâaccrochent au parfum des tasses, Et lâon sent la mer juste derriĂšre la glace. Un enfant fredonne un air oubliĂ©, Ses notes glissent comme des rubans lĂ©gers. Je ferme les yeux, jâme laisse frĂŽler, Par cette magie quâon nâose plus guetter. đč Et jâme dis que le monde paraĂźt Plus sincĂšre quand il sâmet Ă pleuvoir en secret⊠đč Sous la ville close endormie, La lune peint un chemin pĂąli. On marche lentement, sans bruit, Comme si NoĂ«l retenait la nuit. đč Câest NoĂ«l sous les embruns, Avec la mer qui nous tend la main. Les lanternes tremblent sur le chemin, Mais elles veillent encore jusquâau matin. Et mĂȘme si la saison dĂ©file, Ici la lumiĂšre reste tranquille : Un Ă©clat simple, mais trĂšs humain, Pour dire ârevâviens demainâ. âčEnd

