
J’imaginais une maison. Pas un grand château. Juste un lieu paisible. Une vue sur les coteaux. Peu importaient les murs, pourvu qu’ils soient doux. Ce n'était jamais trop, juste assez pour nous. Un banc sous un vieux chêne, pour m'asseoir à l’ombre. Mon esprit s'y glisse, mes pensées s'y confondent. J'imagine des rires, des histoires à raconter. Si seulement tu pouvais être là à mes côtés. J’imaginais des dimanches, Avec la table dressée. Un repas, toi et moi, Plein de rires et de fierté. Je t’écoutais parler, Chaque mot était précieux. Ces récits de ta vie, Ceux qui me manquent le mieux. Ceux qui riaient dans tes yeux. Un banc sous un vieux chêne, pour m'asseoir à l’ombre. Les pensées m’envahissent, mon esprit s’encombre. J'imagine des rires, des histoires à raconter. Si seulement tu pouvais être là à mes côtés. Même si la maison change, Une chose reste sure. Tu es là tout près, Le chêne me le murmure. Dans le calme du printemps, Je m’assois et je pense À ces instants rêvés Qui tiennent ta présence. J’imaginais une maison, Où mes souvenirs jamais vécus Resteraient encore suspendus. Une maison où vivraient nos rêves, Dans un sourire qui ne fait plus grève. Il n'y a plus que cette maison et moi. Sous ce vieux chêne qui n'existe pas. Souriant avec les ombres, j’imagine des scènes avec toi. Encore des rires, Des souvenirs qui ne pourront jamais s’ouvrir. J'imagine des instants... qui se perdent hors du temps. Si seulement tu pouvais ... Etre à mes cotés

