
Je préfère la force du vrai À l’éloquence du verbe parfait. Les choses parlent mieux que moi, Elles savent ce que je ne dis pas. J’ai tant à dire, mais les mots se cachent, Ils me glissent entre les mains, s’effacent. Pas besoin d’en inventer d’autres, Ceux qui existent suffisent à l’être. [Pré-refrain] Entre le dire et le taire, Y’a un monde à refaire. Quand la pensée se libère, Les mots s’éclairent. [Refrain] Je suis, tu es, nous sommes, Des sommes dans le royaume des hommes. On parle sans voix, on pense sans foi, On est… on est, et c’est déjà ça. [Couplet 2] Je devine l’interdit, Le "non" me suit, me défie. Là où règne la force, La pensée s’envole, s’écorce. Ma peinture n’a pas de nom, Elle vibre derrière la raison. Une extase cristalline, Qui vit sans doctrine. [Pré-refrain] Entre le dire et le taire, Y’a un monde à refaire. Quand la pensée s’éclaire, Le silence devient lumière. [Refrain] Je suis, tu es, nous sommes, Des sommes dans le royaume des hommes. On parle sans voix, on pense sans foi, On est… on est, et c’est déjà ça. [Pont] Les mots tombent, Les choses répondent. Dans ce vide, on existe… Sans artifice. [Dernier refrain] Je suis, tu es, nous sommes, Des sommes dans le royaume des hommes. On parle sans voix, on pense sans loi, On est… et ça ne s’explique pas. [Outro] Je suis… Tu es… Nous sommes… On est…


