[Pré-Refrain] Chaque seconde hurle en silence, un couteau lent, une élégance. [Refrain – crié, violent] La nuit tue le temps ! Dans un lit d’os et de verre. La nuit tue le temps ! Et je ris pendant que je me perds. [Strophe 2] Je bois l’ombre d’un vieux néon, elle goûte comme un cri de mère. Le sommeil me crache des visions où je me pend avec la lumière. [Pré-Refrain] Il n’y a pas d’heure, pas de Dieu – juste un cri noir dans les cieux. [Refrain – plus intense] La nuit tue le temps ! Et le temps m’arrache les dents. La nuit tue le temps ! Et je dors dans son ventre brûlant. [Bridge – parlé, désincarné] Je rêve d’un monde sans matin… où les horloges fondent sur la peau. Je baise le néant, et le néant me dit bravo. [Refrain final – brutal, hurlé] LA NUIT – TUE – LE TEMPS ! (Elle rit, elle saigne, elle ment.) LA NUIT – TUE – LE TEMPS ! (Et moi, je suis son enfant.) [Outro – murmuré, mécanique] Le temps est mort… et je l’ai vu crever.