Les plantes qui s’auto-fécondent, parce qu’elles sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles possèdent des organes reproducteurs mâles et femelles dans la même fleur, sont nombreuses. Ce mode de reproduction est courant chez des plantes cultivées comme le blé, l’orge, le haricot et le pois, mais aussi chez le tournesol et certaines orchidées. Cette capacité leur permet de se reproduire même en l’absence de pollinisateurs, bien que la reproduction puisse aussi se faire par pollinisation croisée. Elles sont moins évidentes parce qu’elles sont des plantes des champs dont la tête se ploie face au vent. Elles font penser aux étrangers qui, dans nos économies, viennent invisibles, sans papiers, faire vivre les industries et les producteurs de fermes maraîchères et fruitières. Il y a aussi les plantes dioïques, des plantes dont chaque pied porte exclusivement des fleurs soit mâles, soit femelles. Pour qu’une plante dioïque produise des fruits, elle a impérativement besoin de la présence d’un pied mâle (pour le pollen) et d’un pied femelle (pour la fructification). Des exemples de plantes dioïques incluent le ginkgo et le kiwi. D’autre part, il y a les arbres, tels que le chêne, l’érable et le bouleau, immenses plantes géantes, reconnues de tous parce qu’elles fournissent le bois pour les maisons et créent des habitats pour les oiseaux, offrant nourriture et abri dans leur canopée et leurs branches. Les arbres feuillus indigènes sont particulièrement bénéfiques pour la faune locale. Actuellement, aux États-Unis, il y a un affrontement entre les plantes géantes, qui sont les millionnaires et les oligarques de Trump, et les plantes minuscules qui composent la flore des jardins. Ils viennent de se faire assassiner leur apôtre, un influenceur douze fois millionnaire, par un individu issu de la microflore. Et personne ne comprend la dynamique en jeu, car beaucoup ignorent l’étude de la botanique.