[Verse 1] Enfin... mes doux pénates, Je me carapate... enfin. Dans cette rue, Cette rue que je reconnais, Oui... je la connais. [Verse 2] Enfin, dans mon lit, je dors. Plus de cris... trop forts. Cette joie, Si simple, De revenir sur mon Olympe... enfin. [Chorus] (Presque deux mois...) (De mise à nu.) (Presque... deux moi.) (Qui l’aurait cru ?) [Pause] (Ne pas... geindre.) [Verse 3] Enfin... pouvoir crier, Ne plus succomber. Dans cet appartement délaissé, Que mon cœur, A tant, tant espéré. [Verse 4] Pour le faire revivre... enfin. Me guérir de ces jours ivres. Je me saisis d’un livre épais, Et avec lui, Me sentir vivre. [Chorus] (Presque deux mois...) (De mise à nu.) (Presque... deux moi.) (Qui l’aurait cru ?) [Pause] (Retrouvailles... succinctes.) [Verse 5] Essayer d’oublier... enfin. Pouvoir pleurer. Sans peurs, Ni même hantises. Pas besoin... de vantardises. [Verse 6] Enfin, arriver à bon port. Plus de coup du sort. Se retrouver chez soi... heureux, De ne pas avoir le pire, L’odieux. [Chorus] (Presque deux mois...) (De mise à nu.) (Presque... deux moi.) (Qui l’aurait cru ?) [Pause] (Doucement... s’éteindre.) [Bridge] Me savoir chez moi... Retrouver mon toit... Laisser couler, enfin, cette tension. [Outro] Enfin... quitter la prison. [End]