
[Intro] Chut… La maison respire bas. Un vieux silence se penche, et ton nom revient tout bas. [Verse 1,] Quand mai remet les mères partout, dans les mots, les rues, les tables, je tiens debout, je ne sais pas trop, avec mon manque incassable. Chaque geste cherche ta place, chaque bruit ressemble à tes pas. Je souris quand la journée passe, mais dedans, je reviens vers toi. [Pre-Chorus] On dit que le temps fait sa tâche, qu’il range l’ombre doucement. Mais ce que l’amour nous attache reste vivant, même absent. [Chorus] Sache, sache, je te cherche encore, dans ce qui se cache quand tout dort. Chaque chagrin s’attache à ton nom, chaque silence connaît ta chanson. Sache, sache, je t’aime encore, même si personne ne répond. Je garde ta voix contre mon corps, comme une lampe dans la maison. [Verse 2] Parfois ma main connaît la route, elle va vers l’ancien téléphone. Puis le réel revient, il écoute, et toute la pièce s’abandonne. J’aurais voulu plus de dimanches, plus de cafés, plus de printemps, plus de “tu sais”, de phrases franches, avant la nuit, avant le vent. [Pre-Chorus 2,] On m’a dit que tu parlais de moi, comme on protège une flamme fragile. Depuis, je marche avec ta voix, petite braise dans l’argile. [Chorus] Sache, sache, je te cherche encore, dans ce qui se cache quand tout dort. Chaque chagrin s’attache à ton nom, chaque silence connaît ta chanson. Sache, sache, je t’aime encore, même si personne ne répond. Je garde ta voix contre mon corps, comme une lampe dans la maison. [Bridge,] Est-ce que tu vois ce que l’on devient quand une mère quitte la table ? On range les jours, on parle moins, mais le manque reste palpable. Je ne demande pas le ciel ouvert, ni des miracles dans mes mains. Juste une paix légère et claire, un souffle posé sur demain. [Grand Bridge,] La douleur ne part pas vraiment, elle change seulement de lumière. Elle dort sous un geste ordinaire, puis revient sans prévenir, souvent. Mais tu m’as laissé dans les veines une force lente, un fil discret. Quand la vie me serre et m’entraîne, ton amour me tient debout, tout près. [Final Chorus] Sache, sache, je te cherche encore, dans ce qui se cache quand tout dort. Chaque chagrin s’attache à ton nom, chaque silence connaît ta chanson. Sache, sache, je t’aime encore, même si personne ne répond. Le matin entre, pâle et doux, et je te garde avec nous. [Outro] Chut… La maison respire encore. Tu n’es plus là dans les jours, mais je t’aime encore. Sache… Je t’aime encore.

