
[Intro] On disait encore son nom À voix basse, près du feu. Ni prière ni pardon, Juste un souvenir précieux. [Couplet 1] Elle régnait sur les sources et l’aube, Portait la paix comme une loi d’or. Il a juré sous les étoiles sombres Puis menti sans honte ni remords. Il a pris sa force, son silence, La confiance offerte sans armure, Et quand son cœur a cédé sous l’usure. Il a soigné ses blessures, pas la méfiance. [Pré-refrain] Dans les légendes, on dit toujours Que l’amour sauve tout. Mais personne ne chante le jour Où la trahison apprend à tenir debout. [Refrain] Alors elle a forgé sa vengeance Dans le feu lent de la patience. Pas de cris. Pas de sang inutile. Juste la justice… immobile. Couronnée de cendres et de vérité, Elle n’a pas frappé pour être aimée. Elle a frappé Pour ne plus jamais tomber. [Couplet 2] Les dieux lui ont tourné le dos, Craignant ce qu’elle devenait. Une femme qui n’attend plus le héros, Une reine qui n’implore jamais. Elle a laissé le monde croire… sereine Qu’elle était brisée, dissoute, Mais pendant qu’ils commentaient sa peine Elle traçait la route. [Pré-refrain 2] La vengeance n’est pas un éclair, C’est une marée qui revient. Elle prend son temps, elle sait faire, Elle n’oublie rien. [Refrain – plus affirmé | orchestre élargi, cuivres plus présents, percussions profondes] Alors elle a forgé sa vengeance Dans le feu lent de la patience. Pas de cris. Pas de sang inutile. Juste la justice… immobile. Couronnée de cendres et de vérité, Elle n’a pas frappé pour être aimée. Elle a frappé Pour reprendre sa dignité volée. [Pont] Quand il a supplié, c’était trop tard. Les prières n’ouvrent plus les portes brûlées. L'espoir noir avait changé son regard. Elle était l’histoire qu’on ne peut pas effacer. [Refrain final] Elle est devenue la vengeance Que les mères murmurent aux enfants. Un rappel gravé dans le silence : On ne blesse pas impunément. Et si son cœur vit en rémanence, Il bat encore, mais autrement. Libre. Debout. Éternellement. [Outro] Si tu entends son nom dans le vent, Ne demande pas ce qu’elle a perdu. Demande plutôt, en la nommant, Ce que le monde en a retenu.

