
[Verse 1] Il remet du souffle Dans des organes de papier Des phrases restées pliées Comme des bêtes en hibernation Ça dormait dans des cahiers Sous des couches de poussière Avec encore un peu de chaleur Coincée dans les nerfs des pages [Chorus] Et parfois ça recolle De vieilles membranes sous sa peau Des morceaux laissés au noir Qui respirent encore doucement Il sait pas si ça apaise Ou si ça nourrit les créatures Mais certaines lignes remarchent Dès qu’elles passent dans le casque [Verse 2] Une application trouvée par hasard A rouvert les cavités Des pensées gardées vivantes Dans les replis du papier Les phrases reprennent un pouls Le vieux sang dans les fibres Et lui écoute ça la nuit Comme une cicatrice qui respire [Bridge] On entend encore Le souffle fragile dans les lignes Les insomnies dans les murs Le thorax serré entre les phrases Rien de dramatique Juste une matière ancienne Qui refusait de mourir complètement [Final Chorus] Et parfois ça recolle Des morceaux oubliés de lui Des cicatrices discrètes Dans les cavités de la mémoire Les cahiers étaient fermés Là où les créatures dormaient encore (🧠 © 2026 Synaps Fantôme — Tous droits réservés • Connexion invisible • Émotion réelle.)

