
[Intro] Je suis Zephyr, fils du vent et du ciel, Forgé par la flamme, choisi par le soleil. Sous ton regard, ô Déesse d’Aurore, Je marche entre le pardon et la mort. [Chœur] Lux in tenebris. [Speech I] Sarenraé, flamme qui m’a guidé, Ton feu console, ton feu rachète. À ceux qui tombent, j’offre la main, Car ta lumière ne juge point en vain. [Chœur] Gloria ignis. Domina lucis, adesto nobis. [Speech II] Mais ceux qui crachent sur ta clarté, Ceux qui refusent d’être sauvés, Je les jugerai dans ton nom, Et leurs cendres béniront ton pardon. [Chœur] Ignis mundi, purifica nos. Sanguis solis, salva animas. [Speech III] Car ton feu n’est pas vengeance, Il est promesse, il est espérance. Il offre l’aube aux cœurs blessés, Et la fin juste aux âmes damnées. [Chœur] Lux aeterna. Vita per ignem. [Invocation] Ô Flamme d’Amour, éclaire ma voie, Que mon bras serve, mais ne trahisse pas. Que ma lame tranche sans haine ni peur, Et qu’elle ouvre la route vers ton cœur. [Chœur] Gloria Sarenraé. Domina flammae. Deus aurorae. [Finale] J’ai quitté l’île où dorment les miens, Portant ton feu comme destin. Sur les terres volées, ton nom résonne, Et dans la guerre, ta paix se donne. Là où la corruption s’enracine, Je plante ta flamme, pure et divine. Qu’elle brûle, qu’elle guide, qu’elle éclaire, Et fasse renaître un monde dans ta lumière. Je bâtirai ton temple dans la poussière, Sous le ciel rouge des frontières. Et que ton culte, ô Sarenraé, Règne en ces terres pour l’éternité. [Chœur final] Lux in tenebris. Ignis vivit in aeternum. [Outro – La Flamme et le Fardeau] Sarenraé… Ton feu brûle dans mes veines, Et dans chaque lumière que je rends au monde, J’entends aussi le cri de ceux qui s’y refusent. Je ressens leurs peurs, leurs regrets, leurs chaînes, Comme des ombres qui me frôlent dans la nuit. C’est là mon don, et mon supplice. Tu m’as fait messager de ta clémence, Et témoin de leurs tourments. Chaque âme sauvée me réchauffe, Mais chaque damnation me déchire. Si telle est la charge de ton serviteur, Alors je la porterai jusqu’à l’aube du dernier jour. Et quand viendra le silence, Que ta lumière seule m’accueille.

