
[Intro – Spoken] Me voici couché dans la poussière, seul, Je m’éteins—vers l’éternel linceul. Le jour devait venir, je le savais, Mais pourquoi si tôt? Pourquoi si laid? --- [Couplet 1] Le mal s’enlace autour de moi, Son souffle emporte la dernière voix. Le monde pâlit—lumière en cendre, Quelque chose m’appelle—mais sans comprendre. Des voix passées, lointaines, faibles, Tissent des rêves sombres et clairs. Chaque image pèse, si proche, si lourde, Un écho bat—mais le cœur est sourd. --- [Pré-Refrain] Les ombres rampent, frôlent ma peau, Murmurent des mots, vides, trop faux. Un souffle vain, un chant trop noir, Un roi s’effondre—dernier espoir. --- [Refrain] Ô nuit profonde, douce douleur, Tu prends tout, me laisses sans cœur. J’appelle, je crie—mais rien ne vient, Ni jour, ni souffle, ni matin. Ô nuit glaciale, souffle fatal, Un dernier vœu, un chant brutal. Les voix s’effacent, la cendre pleut, Mon dernier regard—mon monde en feu. --- [Couplet 2] Le temps se brise en mains figées, Plus d’aube à voir, plus de sentier. Je suis là, mais sans mon ombre, Perdu, brisé, un corps qui sombre. Le sang figé sur pierre froide, Un chant discret, mais pur, sans failles. Un écho creuse un gouffre sourd, Une voix s’élève—sans discours. --- [Pont] Les ombres m’ouvrent leurs bras fermés, Un chant si doux, leurs yeux voilés. Une porte ouverte, un sentier creux, La nuit m’appelle—mon dernier vœu. --- [Refrain 2] Ô nuit profonde, douce douleur, Tu prends tout, me laisses sans cœur. J’appelle, je crie—mais rien ne vient, Ni jour, ni souffle, ni matin. Ô nuit glaciale, souffle fatal, Un dernier vœu, un chant brutal. Les voix s’effacent, la cendre pleut, Mon dernier regard—mon monde en feu. --- [Outro] Un dernier souffle, un vent si lent, Plus d’âme, plus d’écho, plus d’instant. Les ombres valsent, lentes et douces, Dans cette nuit où tout s’efface. (Ô nuit profonde, tu m’as pris enfin, Je tends la main—viens prendre la mienne.) [Fin] (Ohhhhh ohhhhh)

