
INTRO (Orgue de barbarie – boucle douce, tempo 82 BPM) (parlé, soufflé) Tu sens ? Le monde court… et ton souffle, lui, il suit plus. Alors viens, on arrête tout. On respire… Et on envoie valser. COUPLET 1 — Slam doux (Orgue de barbarie + légère basse chaude) Dis-moi, Pourquoi tu t’accroches aux nuages quand le soleil tape à la porte ? Pourquoi tu gardes les poings serrés alors que la vie t’ouvre les bras ? On dirait qu’on s’traîne tous les mêmes valises, Celles qui grincent, qui couinent, qui nous tirent vers le bas. (Mélodie parlée descendante : LA–SOL–FA–MI) Et moi j’te demande juste : Tu tiens encore, ou tu t’laisses tomber ? Et toi tu m’réponds, comme un souffle court : J’voudrais tout envoyer valser. REFRAIN — Slam-mélodique (voix + orgue plus ouvert) (Mélodie : DO–MI–SOL–MI, rythmée, simple) Alors vas-y, Respire, Laisse le vent tout emporter. Valse, Oublie, Les poids qui t’empêchent d’avancer. Faut parfois lâcher, Pour revenir danser. COUPLET 2 — Rap léger (Beat percussif minimal + orgue de barbarie en arrière-plan) J’te pose une question : C’est quand la dernière fois que t’as regardé le ciel sans te dire “j’ai pas l’temps” ? Tu t’rappelles ? Ou t’es déjà parti, happé par l’gris, par l’bruit, par l’monde trop grand ? (Rap plus dense) On vit serrés comme les pages d’un livre qu’on tourne trop vite, On oublie qu’entre deux lignes, y’a des silences qui respirent. Alors stop. On s’pose. On souffle. On écrit. On répare l’envie. PONT — Slam pur (orgue seul, notes tenues) On n’est pas faits pour la course. On est faits pour l’élan. On est faits pour l’instant. Et si la vie déraille… Bébé, pédale pas plus fort : Descends. Regarde. Respire. Et recommence autrement. REFRAIN — Mélodique + Slam superposé (Mélodie reprise, voix doublée) Respire, Laisse le vent tout emporter. Valse, Oublie, Les poids qui t’empêchent d’avancer. Faut parfois lâcher, Pour revenir danser. (Slam en arrière-plan) Laisse les heures tourner sans toi, Juste un instant, juste une fois. Prends ton âme par la main Et ramène-la au chemin. OUTRO — Slam murmurant (orgue de barbarie qui ralentit) Alors… Tu m’diras demain, Si t’as enfin tout envoyé valser. Mais ce soir, Juste ce soir, Laisse-toi respirer.

