
Ils n’étaient pas ennemis, juste séparés. Deux moitiés d’un même feu, qui apprenaient à s’aimer. En moi le fort et le fragile, le sage et l’enfant docile. Le soleil s’unit à la lune, et le silence devient fortune. J’ai cessé de choisir un camp, j’ai épousé le mouvement. Le masculin m’ancre, le féminin m’inspire. L’alliance intérieure, c’est l’amour sans frontière. Deux souffles dans un même cœur, de la paix, la lumière. L’alliance intérieure, c’est la fin des guerres. Le feu et l’eau dansent, et tout s’éclaire. Il ne s’agit plus de plaire, mais d’être entière. Ni d’attendre, ni de fuir, juste de grandir. J’accueille l’homme en moi, et la femme qui croit. Ils se parlent sans s’imposer, ils savent s’honorer. Je n’ai plus besoin d’un autre pour me compléter, je deviens l’unité. L’ombre enlace la clarté, et tout s’est pacifié. L’alliance intérieure, c’est l’amour sans frontière. Deux souffles dans un même cœur, de la paix, la lumière. L’alliance intérieure, c’est la fin des guerres. Le feu et l’eau dansent, et tout s’éclaire.

