
Et toi, réclames-tu la civilisation dans tes gestes et vie d’obstination ton empreinte de déchets crus moraux matériels en tas synthétiquement beaux Mais non, tu portes des visages laids par long chemin, mauvaise allée avec les feuilles, tapis et argent prêt à partir, détournent, serment Enfin, tu tends l’autre joue façon de nie, motifs mous Pas de train, mais traîne l’échange Les roues la terre de nouveau mangent Sauvages, dis-tu, attendent la porte Vont et viennent, de quoi ils sortent Si peu on sait, si courte la fête Et nous, trop facilement, faisons la tête

