selon eux [ voix off] Il est possible de faire de nos chérubins, des chers humains. Armer la jeunesse désespérée" ; regarde ce qu’on a dans les mains. Ils donnent des pieds et des poings parce qu’on est dans le vrai. Sinon, les missiles servent à quel crime ? Lyrics lacrimales, deux traits sous les yeux. Je suis un Indien dans la ville, nous nous connaissons. Dans cette galère, tape en 5 et fume le calumet, putain de canasson. La terre de mon frère est à feu et à sang, et je sens que je peux rien y faire. De toute façon, ce que je vais leur faire… tu n’imagines que l’Enfer. Je vais aller tellement haut, tellement je suis en bas dans la signature. Je ne marque qu’un nom dans mes prières, et nique leur futur. « Impossible », disent tous ces vendeurs de cimetière, et ils braillent comme s’ils sont aveugles, alors que c’est eux qui déraillent et nous entaillent. L’État est en faillite, c’est sûr : demande à Anonymous, ils diront « chut ». Faut pas vendre gratis : l’info, c’est que du biz et de la politique, pour nous pousser à faire feu et devenir des martyrs comme le Christ. J’serai pas la gezmer dans cette kermesse de la fin des temps, où les marchands du Temple liquident leurs jeux de guerre aux enfants. Deux dieux, ou trois, des parents ou un enfant seul, des vies brisées. Dans ce spectacle, c’est quoi ? Leur monde est flou et se perd désespéré. Et je connais tes troubles devant les gens qui se parent de leurs masques pour faire le balai dans le cul. Je les vois se faire des crocs-en-jambe avec des djembés ou des clic-clic. On va leur faire comprendre : My band. Le monde est un endroit beau, alors on veut ce qui nous a été enlevé. Sans but, ces putes nous mettent dans les rues et nous poussent au vice, enculé. Au centre du cercle, que des durs pour encaisser les grenades de la milice qui nous tire dessus bien avant les manifs, et nous tue, nous emprisonne, nous la glisse. C’est la banquise dans les cœurs. Le problème, je crois, c’est le trou dans leur street. Si je vise la tête, c’est pour toutes les positions bonobo en rut : j’attaque l’embut avec la vista illimitée donnée par le Seigneur Dieu, le gardien de ma haine et ma peur. Je laisse l’amour et prends la nuit, sur les routes : plus course que roots, RAP. Je viens mettre des roustes au rook qui va tester, tellement je reviens de loin. On dirait que j’ai guéri le cancer de Prodigy pour réparer l’histoire ! Je veux garder les miens près de moi, parce que c’est trop de larmes et de sang que je traîne dans le sillon. Reste le millénium et le millionnaire qui pariera sur le brûlot de notre creuset, mon mignon. Tous ces bouffons attendent le serpent dans mes eyes. Yes, je connais le démon. Mais je suis pas dans le secteur pour voir, 7/7, l’homme devenir un bouffon. On marque l’époque, Cristo, et d’autres plus armés que l’armée : y a pas de salut, juste la justice de Dieu, implacable. J’esquive leur laser, je dis ma prière, je parle d’ma rue. J’ai quoi d’autre comme vécu ? Fils brisé par le silence de la raison et la violence à la maison. Si je suis poète affirmatif, je vous en ai mis tellement dans le caisson que j’ai pété les cordes de basse sur le violon de ma destinée tragique, sergent.


