
En route vers le Capfun Éric s’exclame : « Debout les gars, c’est l’heure ! » Pendant que tout le monde dort encore dans sa torpeur, Il lance le départ avec beaucoup d’ardeur, Mais personne ne bouge, chacun cherche son bonheur. Stéphane, chemise à carreaux, commence à stresser, Il regarde l’heure, impossible de respirer, Entre deux gouttes de pluie qu’il voudrait éviter, On se demande surtout quand il va se calmer. En route vers le capfun et l’amitié. Pendant on est aux abonnés absents. Loan se prend pour Ariana Grande en tournée, Suitcases blanches et dorées, prête à décoller, Elle a tellement de bagages qu’on pourrait déménager, Mais pour le Capfun, tout doit être bien emballé. Alexandre, lui, a prévu de ne pas se louper, Trois réveils hurlent pour être sûr de se lever, Et ses deux parents sont là pour le surveiller, À ce rythme-là, même le soleil va finir par se réveiller. En route vers le capfun et l’amitié. Pendant on est aux abonnés absents. Noé était tellement pressé de nous retrouver, Qu’il nous attendait déjà depuis trois jours devant l’entrée, Il était tellement épuisé qu’il aurait pu s’endormir debout, Mais dès qu’on arrive, il repart comme un fou ! Jérémy, l’homme au baluchon, sans rien à transporter, L’anti-Ariana Grande, zéro valise à traîner, Tel Jack Reacher, sans bagage, prêt à débarquer, Avec sa tête de héros de bande dessinée. En route vers le capfun et l’amitié. Pendant on est aux abonnés absents.

