
[Intro parlée] Et!! Frangin ! Tu te souviens ! hin ! Les terrasses, les briques roses, les potes, le soleil… Sous le vent du Midi, briques roses qui flambent, Terrasses, cafés, on refait le monde sans attendre, Entre potes, on rigole, les cœurs s’enflamment, Amours d’un soir ou pour la vie, le rose dans l'ame. Victor Hugo, chocolatine chaude à la main, Garonne qui scintille, rouge au crépuscule le soir _putin con Zebda qui résonne, concerts sous les platanes, Poches pleines de souvenirs, occitany qui nous ramène. Toulouse, aujourd’hui je suis loin de toi, Mais mon cœur bat encore là-bas, chaque pas _putin con Chaque rue me parle, chaque souffle me rappelle, Les amis, les amours, la chaleur de tes ailes. Toulouse, soleil qui chauffe nos vies, Amis, amours, rires, jusqu’au bout de la nuit, Le vent souffle fort mais jamais ne nous brise, Dans chaque ruelle, nos histoires s’éternisent. Je sens ton odeur dans les ruelles étroites, Mes paroles portent nos exploits comme des balles droites, Capitole qui bat, le cœur qui s’emballe, Sac sur le dos, souvenirs qui jamais ne se voilent. On danse sur les pavés, le temps se fige, Cafés en terrasse, soleil qui nous prodigue _putin con Ça pègue encore, nos vies qui s’emmêlent, Sang toulousain qui coule, nos racines rebelles. Toulouse, soleil qui chauffe nos vies, Amis, amours, rires, jusqu’au bout de la nuit, Le vent souffle fort mais jamais ne nous brise, Dans chaque ruelle, nos histoires s’éternisent. On dit Chocolatine, pas pain au chocolat, faut que tu saches, Poches, pas sac, pour trimballer nos attaches, Ça pègue, ça colle, quand la vie devient lourde, Une male, pas un coffre, pour nos trésors qui roulent. Le patois de nos vieux qui résonne dans les ruelles, Chaque mot nous relie à nos racines et veines, Toulouse dans le cœur, nos joies et nos peines. Toulouse, mon berceau, même loin je respire, Chaque accent, chaque rire me pousse à écrire _putin con Dans tes ruelles, sous le vent, sous le soleil, Mon cœur bat pour toi, pour tout ce qui m’émerveille. Toulouse, soleil qui chauffe nos vies, Amis, amours, rires, jusqu’au bout de la nuit, Le vent souffle fort mais jamais ne nous brise, Dans chaque ruelle, nos histoires s’éternisent. À nos souvenirs, Frangin, Et à ceux qui viennent demain !


