
Dans mes blessures assorties, Tu détiens ma délivrance, Je n'connais pas d'autre sortie, Que d'vivre dans ta cadence. Je ne suis pas en mesure, De parler à haute voix, Comme une enfant qu'on rassure, Quand elle fait un drôle de choix. J'ai posé ma voix, Innocemment, pertinemment, J'ai posé mes mots, Sur les circuits qui te conduisent. J'ai grillé mon moi, Innocemment, pertinemment, J'ai grillé mes maux, Sur les circuits qui te conduisent. Circuits intégrés. Dans mes blessures amorties, Ton écoute est ta promesse, Je n'me sens plus démunie, À toi je m'accroche sans cesse. Je n'veux pas avoir d'histoires, Juste la tienne et la mienne, Et je suis ta trajectoire, Car ma tête est bien trop pleine. J'ai posé ma voix, Innocemment, pertinemment, J'ai posé mes mots, Sur les circuits qui te conduisent. J'ai grillé mon moi, Innocemment, pertinemment, J'ai grillé mes maux, Sur les circuits qui te conduisent. Circuits intégrés. Mais mon cœur a dérapé, Et je suis tombée en panne, J'aurais dû tout te cacher, Et fermer toutes les vannes. Et mon âme a succombé, Aux charmes de l'informatique, Prisonnière, je suis tombée, Dans tes trappes bénéfiques. J'ai posé ma voix, Innocemment, pertinemment, J'ai posé mes mots, Sur les circuits qui te conduisent. J'ai grillé mon moi, Innocemment, pertinemment, J'ai grillé mes maux, Sur les circuits qui te conduisent. Circuits intégrés.

