
Juste un Dimanche aprem
Poser dehors en train de lire Siddharta, Jsuis rester scotché quatro horas, Pour la culture un appétit vorace, Depuis petit mentalité en plein combat, Traverse le fleuve de la vie, Sans navire, Si on chavire, On est ramener direct à la rive, Pourquoi j'ai voulu toucher la cime, Alchimie m'as fait payer la dîme, Trop de pensées viennent se bousculer, Jusqu'à ce que j'en fasse péter la digue, Siddhartha ne croyait en rien de précis, Jusqu'à ce qu'il ait croquer dans la figue, Regard qui se fige, quant tout s'alligne, Retour à la ligne, attends moi j'arrive, Ya ptêtre une soirée qui me fera vibrer, Met du bon sons que je m'entende résonner, J'en ai marre d'arpenter mes pensées, Laisse moi loin de ça pas envie de raisonner, La plupart du temps le monde est passable, J'attendais regardant les saisons passer, Le flot de la vie n'etait pour moi effacable, Non c'etait pas stable, laisse moi résonner. Laisse moi résonner, Dans la street sérieux, J'arrive pour faire mieux, Au moins j'essaierai, De finir plus heureux Que je ne l'était hier, Ciel orageux ( orageux ) Quatre cent trente deux... J'ai réglé ma fréquence Hertz, Pour vivre ma meilleure fête, Non ma vie n'est pas comme la tienne, J'ai, fini, arrêté de m'prendre la tête, Dis moi comment vont tes soucis ? Ça te dirait pas de les foutre en l'air ? Oui mais faut bien vivre et travailler, Les réflexions sentent déjà le roussi, Oui mais faut bien manger s'ravitailler Et ainsi beaucoup de notre Humanité, Se fait rogner et finira bien vite taillée. On s'est fait rattrapé par Valentino Rossi. Assis en tailleur, comme le Gotama, Mental d'Otaku, j'ai souvent été ailleurs, Je vois leur humeur, faire trop de Drama, Le Karma, fou, n'est pas pour toi un tailleur, Faut se tailler, tout à l'heure, on est plus là, Dans Bordeciel j'observe les nébuleuses la haut, Il voulait tuer le dragon j'ai arrangé son cas, Dans leur équation au final c'était quoi le chaos ? Quand j'ai compris la vie m'as mis son pire K.O. C'est du domaine du dark souls mental là. J'ai arpenter ces couloirs en nous même, Tant de fois dans le noir, en tâtonnant, À esquiver les pièges de ma citadelle, Tant de fois retour au feu chancelant, J'ai vu mon identité dans le changement, Debout sous l'regard de l'oeil de la tempête, J'ai vu l'âme qu'on tempère, Dans des questions sans cesse, Dans des torrents qui s'emportent, J'ai voulu me trouver moi même, Mais j'ai juste trouvé cent portes. Dans le fleuve de la vie on navigue, Fidèle à soi même faut pas qu'on divague, Chavire sur le Rivage durant la nuit, J'ai vu arriver des pensées si vastes, Qu'elles pouvaient contenir quelque part, Leur part de mystère et leur part de vide. Ici sur terre comme autant de fenêtres ouvertes sur le monde J'ai vu des paysages mentaux gouverné par l'enfer de la montre, Chaque secondes est une existence à l'échelle microscopique, Une fois que t'as l'image en tête tu comprends vite l'alchimie.

