
Le Chant du Libre-Marchand
(Couplet 1 – L’Appel du Vide) Dans le silence des étoiles, là où tout est à vendre, Je trace ma route parmi les mondes à prendre. Un nom, une dette, une promesse d’or, Le vide m’appelle… et moi, je pars encore ! J’suis pas un noble, j’suis pas un saint, Mais mon vaisseau vaut bien tous leurs destins ! J’n’ai ni foi ni loi, sauf celle du profit, Et si t’as quelque chose, eh bien… je l’achète aussi ! (Refrain – La Loi du Libre-Marchand) Cap au large, vers l’Empyrean, Les crédits coulent comme l’eau d’un torrent ! Marchand, corsaire, maître ou voleur, L’or et la ruse font la vraie grandeur ! (Couplet 2 – Un Marché d’Ombres et de Flammes) Je vends aux mondes, aux soldats, aux fous, À l’Administratum et même aux renégats dissous. Du prométhéum pour les canons de guerre, Ou des lames bénites pour purifier la terre ! Les Xenos me craignent, les hérétiques me haïssent, Mais leurs artefacts remplissent mes calices. J’suis l’ombre qui danse entre les factions, Tant que l’Empereur ferme les yeux sur mes actions… (Refrain – La Loi du Libre-Marchand) Cap au large, vers l’Empyrean, Les crédits coulent comme l’eau d’un torrent ! Marchand, corsaire, maître ou voleur, L’or et la ruse font la vraie grandeur ! (Pont – La Légende des Étoiles) Mais un jour viendra où mon nom résonnera, Dans les recoins oubliés de Terra. Les archivistes diront "C’était un roi," Un prince du néant, une étoile sans foi ! Et quand mon dernier marché sera conclu, Quand mon dernier crédit sera perçu, Je voguerai vers l’au-delà doré, Où même l’Empereur rêve de commercer ! (Refrain Final – L’Hymne du Négoce Infini) Cap au large, vers l’Empyrean, Les crédits coulent comme l’eau d’un torrent ! Marchand, corsaire, maître ou voleur, L’or et la ruse font la vraie grandeur ! (Outro – Derniers Mots d’un Seigneur des Étoiles) "Du trône à la poussière d’astéroïde, tout se vend, tout s’achète. Tant qu’il y aura un homme pour rêver, il y aura un marché."

