Mes néons bleus battent des paupières, Tu braques tes yeux dans la nébuleuse, Un sang violet coule dans tes artères, Ta peau rutilante semble frileuse. Ils t’ont laissé visage contre terre, a bouffer la mécanique du temps, les pieds suspendus à l’univers, tu repenses au dédain ruisselant. Loreleï, loreleï, Qui t'a trahi ? Loreleï,loreleï, Qui t'a puni ? Les larmes sont tombées pour toi, Le silence à brisé ta voix . La batterie au cœur tu respires, Les volutes de gasoil distillé, au fond de l'impasse où bat le désir, sur ton corps de silicone usé. les fils ont fondu dans ta mémoire, les images défilent en thématiques, Ici aussi on viole tard le soir, Les femmes robots à l’odeur chimique. Loreleï, loreleï, Qui t'a trahi ? Loreleï,loreleï, Qui t'a puni ? Les larmes sont tombées pour toi, Le silence à brisé ta voix . On t’assemble sous carbone à l’usine, de larmes acides de cartes magnétiques, tu gémis quand on soude ta poitrine, tes pulsions primaires sont électriques. Regarde-moi je ne suis qu’humain, Lâche d’aimer tes cellules de lumière, Je te vois dans la crasse du matin, te débattre au chaos planétaire. Loreleï, loreleï, Qui t'a trahi ? Loreleï,loreleï, Qui t'a puni ? Les larmes sont tombées pour toi, Le silence à brisé ta voix . Tu rampes face au vide des avenues, Le regard rouillé défiant les hommes, Tes os de fer se brisent au ciel nu, pulvérisés au cœur des atomes. Pars sans crainte chevaucher un pulsar, lancé au triple galop stellaire, nous lancerons dans les plus miteux bars, le chant de loreleï la guerrière. Loreleï, loreleï, Qui t'a trahi ? Loreleï,loreleï, Qui t'a puni ? Les larmes sont tombées pour toi, Le silence à brisé ta voix .


