Ohhh… hey… Lumières néon sur le port sous la pluie de minuit, Des bateaux alignés comme des trains en fuite, Le sel dans l’air, l’essence sur mes mains, Encore une nuit à suivre l’appel du lointain. On n’a pas besoin de grand-chose, juste une petite flamme, Une radio basse et un prénom qu’on murmure, Cette eau ouverte, cette ligne sans repos… Elle t’aspire encore et encore. Au bord de la ligne d’eau, C’est là que le sauvage nous appelle, Quand le monde devient silencieux Et que le cœur crie dans la nuit. Au bord de la ligne d’eau, On ne court pas après l’or ni la gloire, Juste l’appel, le combat, Et l’histoire qu’on laisse derrière. Certaines nuits c’est des rires, d’autres des cicatrices, Le même ciel, mais d’autres étoiles, Des amis à mes côtés ou loin de moi, Je les entends encore glisser sur les vagues. Il y a quelque chose de sacré dans l’obscurité ce soir, Quelque chose de plus grand que nos combats, Une route d’eau, une couture de bleu… Oui, elle me ramène toujours à toi. Au bord de la ligne d’eau, Là où les nuits sont profondes, Où les rêves oubliés Ne dorment jamais vraiment. Au bord de la ligne d’eau, Sens ce rythme dans la marée, C’est une liberté sauvage… Sur une route d’océan. Accroche-toi… Laisse filer… Ne brise pas l’instant… Ne force pas le jour… Au bord de la ligne d’eau, Oui, on vit pour cet appel, Pour le souffle, la brûlure, Pour la nuit qui nous rend entiers. Au bord de la ligne d’eau, Pas de carte, pas de ligne d’arrivée, Juste la mer ouverte… Et ce cœur agité en moi. Ohhh… hey… Au bord de la ligne d’eau…