[instrumental intro][soft piano] mmmh.... ("La lune....) (+--*+*-++_-) (/-*+-**-/+_) [short cello interlude] [Soft verse] La lune était sereine et jouait sur les flots... — La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise, La sultane regarde, et la mer qui se brise, Là-bas, d’un flot d’argent brode les noirs îlots. [Short instrumental solo][piano cello] [key change] [Emotionnal Chorus] De ses doigts en vibrant s’échappe la guitare.... Elle écoute… ...mmmh-mmmmh.... Un bruit sourd frappe les sourds échos. Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos Battant l’archipel grec de sa rame tartare ? [earthy drums] [verse][raw emotion] Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour Et coupent l’eau, qui roule en perles sur leur aile ? Est-ce un djinn qui là-haut siffle d’une voix grêle Et jette dans la mer les créneaux de la tour ? [Cello solo][dramatic] [key change][minor] [bridge] Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ? — Ni le noir cormoran, sur la vague bercé, Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé Du lourd vaisseau, rampant sur l’onde avec des rames. [powerful verse][full orchestra] Ce sont des sacs pesants, d’où partent des sanglots !! On verrait, en sondant la mer qui les promène Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine… — La lune était sereine et jouait sur les flots !! [second chorus] De ses doigts en vibrant s’échappe la guitare.... Elle écoute… ...mmmh-mmmmh.... Un bruit sourd frappe les sourds échos. Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos Battant l’archipel grec de sa rame tartare ? [tempo change][soft] [Emotive outro][whispers] Ce sont des sacs pesants, d’où partent des sanglots !! On verrait, en sondant la mer qui les promène Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine… — La lune était sereine et jouait sur les flots !! La lune.... Etait sereine... et jouait sur les flots.... MMmmh... Et jouait sur les flots...