
[INSTRUMENTAL — plucked synth, fingerpicked guitar, crisp drums] [VERSE 1 — close melodic phrasing, intimate voice] Ton matin commence quand je me couche, ton café fume dans ma fin de jour. Tu me montres la rue par la fenêtre, moi, je te raconte mon retour. On a appris les heures par cœur, les jours où l’on peut parler longtemps. Mais il reste cette petite douleur quand tu raccroches en souriant. [VERSE 2 — honest sung flow, guitar answers] Je ne te demande pas des preuves, ni de me réveiller pour me rassurer. Tu as ton travail, tes amis, ta ville, je ne veux pas tout te demander. Parfois je voudrais juste une main, pas une phrase sur un téléphone. Mais je peux te dire que ça manque sans transformer ton absence en abandon. [CHORUS — open melody, layered harmonies] À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, je finis ma journée et je te raconte la mienne. À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, on n’a pas les mêmes nuits, mais on a le même je t’aime. [VERSE 3 — steady melodic flow, percussion opens] On s’écrit les choses ordinaires, le prix du pain, un collègue agaçant. Ce n’est pas toujours spectaculaire, mais c’est notre vie malgré le temps. On ne joue pas à être parfaits, on se dit quand la distance pèse. Et quand on ne sait plus quoi promettre, on choisit une date, puis on s’y tient. [CHORUS — full melody, layered harmonies] À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, je finis ma journée et je te raconte la mienne. À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, on n’a pas les mêmes nuits, mais on a le même je t’aime. [INSTRUMENTAL BREAK — synth and guitar trade the hook] [BRIDGE — sustained melody, bass drops back, drums continue] Je ne veux pas aimer la distance, ni trouver ça beau parce que c’est dur. Je veux qu’on regarde notre route et qu’on sache où elle peut nous conduire. Un jour, ton heure sera la mienne, on se disputera pour le réveil. En attendant, je te choisis vraiment, pas seulement dans mes nuits sans sommeil. [FINAL CHORUS — biggest harmony stack, guitar doubled] À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, je finis ma journée et je te raconte la mienne. À l’heure où tu te lèves, à l’heure où tu te lèves, on n’a pas les mêmes nuits, mais on a le même je t’aime. [OUTRO — close voice, guitar tail] Ce matin-là, j’ai pris un billet, je ne te l’ai dit qu’à l’aéroport. Tu as crié dans tout ton appartement: «Cette fois, je te réveillerai d’abord».

