Vingt-deux années au bout d’un fil, des mots qui traversent les villes, des jours heureux, des jours plus lourds, et toi fidèle, toujours. Je connais ta voix, tes silences, tes petits bouts d’espérance, mais jamais encore ton regard devant moi, quelque part. [Pré-Refrain] La vie a mis entre nous des kilomètres et des rendez-vous manqués, mais elle n’a jamais réussi à nous séparer. [Refrain] Laurence, il y a des gens qu’on rencontre sans jamais les avoir touchés. Des gens qui entrent dans nos vies et qui choisissent d’y rester. Laurence, malgré les chemins difficiles, tu n’as jamais tourné le dos. Et l’un de mes plus grands rêves est de te dire un jour: Enfin, te voilà. [Couplet 2] Je sais que la route parfois t’a demandé plus qu’à d’autres, je crois, que certains jours sont des montagnes qu’il faut gravir sans compagnon. Mais jamais tes difficultés n’ont défini notre amitié. Pour moi tu es celui qui reste quand tant d’autres disparaissent. [Pré-Refrain] Car la loyauté n’a pas besoin d’une table, d’une rue, d’un même endroit. Parfois un ami est très loin et pourtant juste là. [Refrain] Laurence, il y a des gens qu’on rencontre sans jamais les avoir touchés. Des gens qui entrent dans nos vies et qui choisissent d’y rester. Laurence, malgré les chemins difficiles, tu n’as jamais tourné le dos. Et l’un de mes plus grands rêves est de te dire un jour: Enfin, te voilà. [Pont] Et peut-être qu’un jour viendra où je marcherai vers toi, sans écran entre nos deux mondes, sans distance entre nos voix. Je ne sais pas ce que je dirai, peut-être rien pendant un instant. Peut-être juste un sourire, après vingt-deux ans. Et ce sera étrange et simple, comme retrouver quelqu’un qu’on connaissait déjà depuis toujours. [Refrain Final] Laurence, certaines amitiés défient le temps, la distance et les années. Elles n’ont pas besoin de preuves pour savoir qu’elles sont vraies. Laurence, si la vie nous donne ce moment, je garderai cette image en moi: deux vieux amis qui se regardent et qui comprennent à la fois que vingt-deux années d’attente n’étaient pas du temps perdu. C’était simplement le chemin qui me conduisait jusqu’à toi. [Outro] Laurence... Un jour, je l’espère, je pourrai enfin te dire sans téléphone, sans écran, sans kilomètres: Mon ami, enfin, te voilà.