
L’Écureuil et le Loup (inspiré de Jean de la Fontaine)
[Intro - parlé] "Tu veux le jackpot sans lever le petit doigt ? T’as juste à suivre le Loup, il te montrera la voie… L’argent facile fait briller les yeux. Mais sous les paillettes se cache souvent le feu." [Couplet 1] Un Loup fier et présomptueux, Et sans nul doute ambitieux, Adorait fort compter pécune, Vantant sa nouvelle fortune. L’Écureuil fut déconcerté De voir son ami si aisé. Le Loup l’incita à miser Au casino pour y gagner. [Transition instrumentale] [L’Écureuil] – "Mais n’est-ce pas trop hasardeux ? Cela peut être désastreux" [Le loup] – "Rien de tel ne peut arriver Pariez vite et vous empochez Des sous facilement gagnés Afin de pouvoir profiter, Sans avoir à se fatiguer ! [Couplet 2] L’Écureuil, très inquiet pour lui, Tenta de freiner l’ambitieux. Au casino il le suivit, Mais le Loup, demeurant fougueux... Misa de manière trop folle. Quand tout son argent fut joué, Ruiné, il perdit la parole. L’Écureuil dut l’abandonner. [Pont] Pourquoi aider l’individu Qui, bien trop sot, a tout perdu, Voulant palper sans travailler ? Et qui n'a rien voulu écouter. [Chanté - Voix ironique, sarcastique] Vouloir, sans peine, trop gagner, C’est s’exposer à tout flamber. C’est s’exposer à tout flamber... Oui, tout flamber. Vouloir, sans peine, trop gagner, C’est s’exposer à tout flamber. C’est s’exposer à tout flamber. Oui, tout flamber. [Transition instrumentale] [Parlé] "Moralité : T’as voulu l’or sans l’effort ? T’as cru le Loup, tu manges tes morts. Mais les mirages brillent fort… juste avant de t'payer l'décor... Dans ce monde où tout s’accélère, Y’en a qui tombent dans l'panneau. Mais retiens bien, p’tit téméraire : Le jackpot, c’est d'éviter le casino !"

