
Et merci surtout pour l’automne
[Chanson française intime et poétique, style chanson française classique moderne. Duet avec voix féminine douce, chaleureuse et émotive (style Barbara ou Juliette Gréco rencontrant une touche contemporaine), piano acoustique délicat en lead, guitare nylon discrète, viole de gambe, cordes légères et reverbées, ambiance contemplative et spirituelle, tempo lent et aérien 65 bpm, mélodie fluide et lyrique, production minimaliste et élégante avec une touche mystique.] [DUET — TWO MATURE FRENCH VOICES ONLY] [Male: warm 57-year-old light baritone] [Female: expressive mature 60-year-old low mezzo] [Always fully voiced, never whispered] [Natural diction, slow phrasing] [Do not rush or repeat lines] [Short instrumental breaths between phrases] [Intro] (Instrumental doux : piano seul, notes espacées, atmosphérique) [Verse 1] Si je croyais en vous, si je croyais en vous, Je serais sans cesse à genoux. Je n’aurais pas assez de ma plus grande lyre Pour tout ce qu’il faudrait vous dire. [Pre-Chorus] Je vous dirais : Merci pour le vent, pour la mer, Pour le ciel ténébreux ou clair. [Chorus] Merci pour les prés verts rebrodés de corolles, Le soleil, les averses molles. Merci pour les parfums, merci pour les couleurs, Pour les oiseaux et pour les fleurs. Merci pour les saisons dont chacune m’étonne, Et merci surtout pour l’automne. [Verse 2] Merci pour la beauté regardée en tous lieux, Et de m’avoir donné des yeux. Merci, mon Dieu, merci de m’avoir ainsi faite Que je sois sur terre un poète. [Chorus] Merci pour mon amour passionné de l’art, Merci pour ma vie à l’écart, Pour ces deux mains qui font chanter dans la musique Ce qui me reste de physique. [Bridge] Pour cette hypnose unie à la lucidité, Pour cet amour de la bonté, Pour ce détachement qui s’affirme sans cesse Devant la fin de la jeunesse, Pour la mysticité d’un cœur étrange et fort Que toujours a charmé la mort... [Final Chorus / Outro] Pour tout cela merci, pour tout cela louange Sur l’invisible luth de l’ange, Et pardon, et pardon jusqu’au fond de mon cœur, Mon Dieu, d’aimer tant la douleur ! (Outro : voix qui s’estompe doucement avec piano et cordes éthérées, ambiance recueillie et lumineuse)

