
Le cœur bat dans l’ombre du temps, Les horloges ont cessé de mentir. On va devenir quoi maintenant ? Quand les visages se mettent à fuir. Des femmes passent en pleurs, Devant le soldat sur la colline, Et tout s’efface, sauf la douleur, Sous le vent froid des ruines. [Refrain] De toi, on tire l’amour à gogo, Les ponts, les torches, les mots. Des chansons, des jours dorés… Et puis, plus rien à raconter. Ce moment, c’est pas un sanglot, C’est juste le temps… qui fait écho. [Couplet 2] Dans le temps figé, une lampe veille, Sur des femmes derrière le verre. Toujours la même bouche, pareille, Toujours la même prière. J’comprends pas pourquoi j’ai ce pressentiment, Comme un secret dans le vent. Un souffle d’adieu, un recommencement, Le jour s’éteint… lentement. [Refrain] De toi, on tire l’amour à gogo, Les ponts, les torches, les mots. Des chansons, des jours dorés… Et puis, plus rien à raconter. Ce moment, c’est pas un sanglot, C’est juste le temps… qui fait écho. [Pont – voix plus intime, instrumentation allégée] Réveille-toi, ma princesse, Le soleil vient te caresser. Dans la poussière, une tendresse, Un monde qui voudrait recommencer. [Dernier refrain – montée émotionnelle] De toi, on tire l’amour à gogo, Les rêves, les flammes, les peaux. Des chansons pour ne pas tomber, Des silences pour se relever. Et même si tout s’efface trop tôt, Le cœur bat… dans l’ombre du temps. [Outro – guitare et piano, voix lointaine] Le cœur bat… dans l’ombre du temps...


