
Elle entraîne son corps En des poses lascives Et rêve de vie facile D’égérie digitale En ces poses lascives Pour des regards pervers L’égérie digitale Est objet du désir Ces regards pervers Sur ses cuisses écartées Imposent leurs désirs Et en font une esclave Les cuisses écartées De son corps nubile Esclave parce que pauvre Ses sanglots retenus De son corps nubile Encore effarouché Ses sanglots retenus Traduisent le désespoir Toujours effarouchée Elle ravale sa rage Force du désespoir Elle entraîne son corps…

