[Intro] Ils s’aiment… Mais faut pas trop s’approcher. Pas de haine… Mais ça peut vite déraper. [Couplet 1] Il dort roulé comme un roi sur l'canapé, Elle passe, queue levée, regard acéré. Une décharge électrique traverse le salon, Et sans prévenir… c’est l’explosion. Il grogne un peu, elle feule à demi, Deux tempêtes dans un même logis. Un coussin vole, un vase chancelle, Et leurs regards… qui s’emmêlent. [Pré-refrain] C’est la guerre pour un coin de soleil, Un duel pour un bout de sommeil… [Refrain] Ils s’adorent à coups de pattes, Se déchirent, puis se rattrapent. Un jour "je t'aime", un jour "j'aurai ta peau", Deux cœurs sauvages sous le même chaos. Mais quand le silence les sépare, Le monde devient trop bizarre… Ils se cherchent dans le noir, Même fâchés… ils veulent se voir. [Couplet 2] Elle disparaît, partie en reine blessée, Il tourne en rond, l’air presque inquiet. Plus de griffes, plus de grognements, Mais un vide étrange… assourdissant. Il renifle l’air, traque son odeur, Cherche ses pas, oublie sa fureur. Et quand enfin leurs yeux se retrouvent, C’est comme s’ils se redécouvrent. [Pré-refrain] Un frôlement, et tout s’apaise, Mais ça ne dure… qu’une parenthèse. [Refrain] Ils s’adorent à coups de pattes, Se griffent, puis se rattrapent. Un duo fou, deux vraies canailles, Deux cœurs perdus qui se chamaillent. Mais quand le silence les égare, Leurs cœurs se mettent... En pétard… Ils se cherchent dans le noir, Même cabossés… ils veulent se voir. [Pont] C’est pas de la haine… c’est trop vivant, Un feu trop proche, trop déroutant. Ils savent pas faire autrement, Que s’aimer fort… en se mordant. [Refrain final – plus intense] Ils s’adorent à coups de pattes, S’éraflent… mais jamais ne lâchent. Un jour tempête, un jour câlin, Deux ennemis… qui n’en sont rien. Et même si tout les sépare, Ils reviendront tôt ou tard… Se trouver dans le noir, Car sans l’autre… ils sont hagards. [Outro] Un aboiement… Un miaulement… Silence… Puis… tout recommence !


