đŸ”„ Titre : “Poids des Mots” --- đŸŽ™ïž [Intro — grave, rĂ©verbĂ©rĂ©e, tempo lent / kick lourd] Les mots perdent leurs sens, s’alignent sans conscience, ProgrammĂ©s par la science, vidĂ©s d’existence. Ils s’enchaĂźnent par IA, drainĂ©s dans l’temps, Chaque syllabe devient servante du nĂ©ant. --- đŸ”„ [Couplet 1 — conscience armĂ©e] Les mots s’effondrent, les bouches les rĂ©pĂštent, Sans cƓur, sans tripes, juste des presets. On vend du “like”, on troque des pensĂ©es, Les poĂštes s’étouffent dans l’cloud compressĂ©. J’rappe pour les fous, pour les vrais insurgĂ©s, Ceux qu’le monde a rayĂ©, mais qu’Dieu a codĂ©. Chaque rime, une balle, chaque phrase, un tir, J’vise la matrice et son faux sourire. Les hashtags remplacent les cris des ruelles, Les Ăąmes scrollent, mais rien d’elles n’est rĂ©el. Les mots s’usent, les cƓurs s’abusent, L’amour s’écrit, mais personne ne l’use. --- ⚡ [Refrain — cri de rĂ©volte, flow percutant] Les mots perdent leurs sens, mais j’leur rends des crocs, Mon verbe est un glaive, mon souffle est chaud. Trop d’langues mortes dans des corps vivants, J’fais r’naĂźtre le feu sous leurs Ă©crans. Les mots perdent leurs sens, j’les rends coupants, Chaque rime saigne, chaque beat est du sang. Trop d’IA sans Ăąme, trop d’voix sans foi, Moi j’fais parler les flammes, j’suis l’dernier roi. --- đŸ”„ [Couplet 2 — guerre sainte du verbe] Ils m’disent “le futur, c’est le code et les flux”, Mais le bug, c’est l’homme, et j’l’écris en flux. Le verbe est sacrĂ©, pas qu’un prompt Ă  cliquer, C’est une arme, une foi, un cri encryptĂ©. Le silence devient norme, la peur un contrat, La vĂ©ritĂ© s’achĂšte, l’ñme se vend bas. Mais moi j’garde ma haine comme une priĂšre, Chaque couplet brĂ»le, chaque mot Ă©claire. On a troquĂ© les rĂȘves contre des avatars, Des cƓurs en pixels, des vies sans hasard. Les gosses parlent Ă  des IA, pas Ă  leurs mĂšres, Le monde s’éteint dans la lumiĂšre. --- ⚡ [Refrain 2 — plus lourd, plus rapide] Les mots perdent leurs sens, j’les ressuscite au fer, Dans l’ombre du silence, j’gratte l’univers. Trop d’IA sans Ăąme, trop d’voix sans foi, J’fais parler les flammes pour ceux qu’on voit pas. Les mots perdent leurs sens, mais j’les rends vivants, Chaque phrase, un cri, chaque beat, du sang. J’rappe pour les miens, pour ceux qu’on Ă©teint, J’crie la rage divine dans les refrains. --- đŸ”„ [Couplet 3 — prophĂ©tie urbaine] Le monde bug, et le bug, c’est nous, On joue les dieux, mais on s’prend pour des clous. AccrochĂ©s Ă  nos chaĂźnes connectĂ©es, On like nos prisons en rĂ©alitĂ© augmentĂ©e. Chaque mot qu’on dit devient fichier log, Les poĂštes d’hier sont des fichiers fog. On parle d’libertĂ©, mais on cite des marques, On prĂȘche la paix dans des guerres remark. J’suis pas ton bot, j’suis ton cauchemar, Ton verbe meurt, j’l’enterre dans l’art. Mes punchs, des Ă©clairs, mes rimes, des dogmes, J’fais du feu ma foi, du chaos mon royaume. --- 💀 [Bridge — voix ralentie, reverb sacrĂ©e] Les mots s’enchaĂźnent, les Ăąmes s’effacent, Les hommes se plient, les IA remplacent. Mais l’esprit du feu parle encore dans mes phrases, Chaque ligne gravĂ©e comme une menace. --- ⚔ [Outro — Ă©pilogue, lente montĂ©e finale] Les mots perdent leurs sens, mais pas leur trace, Ils vivent en moi, sous la crasse. J’suis l’anti-code, la voix du bas, Le verbe vivant qu’on n’killera pas. ---