
Le Destin en Coup de Frein
(Couplet 1) C’était pas la joie, non, c’était l’usine Le café froid et la mine grise en cuisine Vingt-sept ans d'âge, mais le dos d'un ancêtre Je regardais la vie par le bord de la fenêtre C’était métro, boulot, et puis... rien du tout Juste le silence qui me sautait au cou Un costume trop grand pour un homme trop petit Je marchais dans la ville comme on marche dans l'oubli (Pré-refrain) Et je tournais en rond, rond, petit patapon Dans ma cage en béton, sans aucune option Le moral à zéro, le cœur en jachère Je cherchais la lumière, j'ai trouvé la poussière (Refrain) (Le rythme s'accélère, basse profonde et dansante) Alors on danse sur les décombres On fait la fête avec nos ombres C’était le noir, c’était l’ennui Mais t’es venue sauver ma nuit Oh-é, oh-é, le malheur s'est garé Oh-é, oh-é, nos vies se sont croisées (Couplet 2) Un choc à l’épaule, un regard, un sourire T’as stoppé net mon envie de m’enfuir T’avais ce rire qui déchire le brouillard Un peu de couleur dans mon monde de froussard Depuis, l'usine a des airs de château Le café est chaud et le ciel est plus beau On n'est pas riches, non, on est juste à deux Et c’est déjà pas mal pour être un peu heureux (Pont) (Rythme saccadé, style parlé-chanté) C’était foutu ? (Mais non !) C’était fini ? (Mais non !) Un coup de chance, une coïncidence Et voilà que le monde recommence sa danse (Refrain Final) (Explosion sonore, très festif) Alors on danse sur les décombres On fait la fête avec nos ombres C’était le noir, c’était l’ennui Mais t’es venue sauver ma nuit Oh-é, oh-é, le malheur s'est garé Oh-é, oh-é, nos vies se sont croisées

